Erckmann-Chatrian, Les vieux de la vieille : Justine et Lucien… (1881)
“ Après quatre heures de marche, nous découvrîmes enfin Sarrebourg: une longue file de maisons à toiture rouge, entourées de vieux remparts croulants, au bas d'une côte; le clocher rustique au fond, et plus loin, la Sarre qui se déroule à perte de vue sur la droite, entre les vieux saules et les meules de foin entassées sur ses rives. Ah! que l'on reconnaît bien à ces rivières les paysages de notre compatriote Claude Lorrain!. Comme il a dû les contempler et rêver sur leurs bords, pour les peindre avec tant de grandeur mélancolique et de vérité!. ”
