E. Babelon, Revue des Deux Mondes
“ La France d’aujourd’hui peut-elle renoncer à ses droits séculaires parce qu’en un jour de malheur ils ont été méconnus par un abus de force ? Et parce que ces événemens se sont passés il y a cent deux ans, les Prussiens ont-ils donc cessé d’être des oppresseurs étrangers dans une ville française ? Ils avaient dit et répété, avec leurs alliés d’alors, qu’ils ne faisaient pas la guerre à la France, mais à un homme, à l’empereur Napoléon. Ils s’étaient, engagés envers le roi Louis XVIII à respecter l’intégrité territoriale de la France, telle qu’elle avait été fixée par le traité du 30 mars 1814. ”
