De l'urgence d'un camp retranché au centre de la Lorraine après le traité de Prague… (1879)
“ On se fera redouter des plus belliqueux et des plus entreprenants ministres, des idéologues les plus tenaces, des tacticiens les plus hardis, en décuplant la force de Strasbourg, Metz et Belfort, par la création du camp de Nancy et des enceintes bastionnées de Thann et Haguenau. Qu'on élève, dès lors, à Strasbourg, à Nancy, à Paris, des monuments commémoratifs et solennels d'une paix durable, attestant que l'Alsace, que la Lorraine, que la France enfin sont bien closes et fermées dorénavant à l'ennemi; attestant que les bornes-frontières sont fixées, sans avoir à les avancer jamais. ”
