Pont-levé

Définition et enjeux

Au Laos ; du Thibet en Chine ; de Chine au Thibet… (1903)

“ Sur des rivières autrement larges et profondes que la Seine on jette aussi des ponts de cordes, de construction semblable à celui que je viens de décrire. Mais, — et voilà la différence, — un pont, en suppose nécessairement deux : un pour l'aller, l'autre pour le retour. De plus l'inclinaison est telle que sans s'aider des mains, — il faut bien s'en garder, — on glisse d'un trait, d'une rive à l'autre, par son propre poids, Comme vous voyez, ce sont des ponts qu'on peut appeler autocoulants. ”
Source : Gallica

Portrait de Eugène Viollet-le-Duc Eugène Viollet-le-Duc,  Dictionnaire raisonné de l’architecture française du XIe au XVIe siècle

“ Ces portions de tabliers en charpente étaient relevées au moyen de châssis à contre-poids, ainsi que cela se pratique encore aujourd’hui, ou bien roulaient sur des longrines : on appelait les premiers des ponts torneïs, et les seconds des postis [37] . Les premiers étaient de véritables ponts-levis. Il est à remarquer que le pont-levis, tel qu’on l’entend aujourd’hui, adapté à une porte de ville ou de château, n’a été mis en pratique que vers le commencement du XIVe siècle, jusqu’alors les ponts torneïs étaient disposés en manière de bascule [38] . ”
Source : Wikisource

Portrait de Émile de Laveleye Émile de Laveleye,  Revue des Deux Mondes

“ C’est une longue série de maisons coquettes et charmantes qui se poursuit en droite ligne, toutes séparées l’une de l’autre par un canal latéral, et chacune par conséquent munie d’un pont qui lui appartient, ou assise près d’un des cent ponts de la route, de sorte qu’il y a au moins autant de ponts que de maisons. ”
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature