Eugène Carissan, Paris dans sa splendeur : Monuments… (1861)
“ Pas un seul des anciens ponts, qui attachaient la Cité à la rive droite et à la rive gauche, n'a été épargné. Je n'en ai pas regret. Le pont Notre-Dame, dont j'ai déjà parlé, n'a, tel qu'il est, rien à envier à celui qu'il remplace, et le Pont-au-Change, qui vient d'être terminé, après trois années de travaux toujours ralentis par la difficulté de l'oeuvre, surpasse de beaucoup, surtout comme élégance et légèreté, le lourd monument auquel il succède. Pétrarque et les gens de son temps admiraient fort la hardiesse de la construction du Petit-Pont. ”
