Constantin Gérard, Histoire du Châtelet et du Parlement de Paris… (1847)
“ Cette scène horrible excite l'hilarité des assiégés qui plaisantent les Normands sur la perte de leur chevelure. Les femmes des guerriers normands, féroces même envers leurs époux, les accusent de lâcheté en les voyant revenir vers elles. Peu leur importe leur mort ; elles ont autant qu'eux soif de butin, et c'est du butin qu'il leur faut. Les blessures affreuses dont ils sont couverts n'excitent pas leur compassion. La tour du grand Châtelet, défendue par sa faible garnison, est entourée de quarante mille combattants qui se divisent par troupes et renouvellent les assauts. ”
