“ Le Directeur. — Oui, mais peut-être les autres n’y apportaient-ils pas le zèle que j’y déploierai. C’est à cela, monsieur l’économe, à cela seul : au zèle pour punir comme pour récompenser qu’on peut reconnaître les vrais serviteurs de la démocratie. L’Économe. — Je sais, oui ; d’autres aussi ont dit cela, mais au dernier moment. Le Directeur. — Ils ont échoué, mais moi je ne suis pas un des autres, je suis le propre neveu d’un ministre, et par ma femme, un peu parent de président du Conseil... et puis dignitaire de ma loge. L’Économe. ”
Présidial
Définition et enjeux
Le terme « présidial » désigne un système de gouvernance ou d'organisation sociale, souvent associé à des structures hiérarchiques ou à la gestion commune des intérêts publics. Ce concept a été abordé par plusieurs auteurs, tels que James Fenimore Cooper, qui insistait sur l'importance d'une gouvernance représentative du bien commun, ou Jean Grave, qui mettait en contraste l'organisation démocratique avec une hiérarchie autoritaire.
Les écrits de Bailleul ou de Dauvergne soulignent le rôle des institutions intermédiaires en tant que relais entre l'individu et l'État. Ces perspectives, mêlant analyse politique et réflexion sociale, démontrent une variété de points de vue sur la manière d'articuler autorité et implication citoyenne. Le thème s'inscrit ainsi dans un réseau conceptuel plus vaste, notamment avec des termes comme « sénéchaussée » ou « Parlement », illustrant des dynamiques historiques et juridiques complexes.
Citations sur “Présidial”
James Fenimore Cooper,
Les Monikins
“ Pardonnez-moi, sir John, la réunion des intérêts privés n’est que la réunion des intérêts d’une classe de la société. Si votre gouvernement n’est établi que pour l’utilité de cette classe, votre système d’intérêt social est assez bien imaginé ; mais s’il a pour objet le bien général, vous n’avez d’autre alternative, que de le mettre sous la garde de la généralité des citoyens. ”
Henry Charles Carey,
Principes de la science sociale
“ DE L’ORGANISATION SOCIÉTAIRE.§ 1. — Dans la nature, la dissemblance des parties est une preuve de la perfection de l’ensemble, — le plus haut degré d’organisation étant celui qui présente les différences les plus nombreuses. Plus l’organisation est supérieure, plus est complète la subordination des parties. Plus la subordination est parfaite, et plus harmonique et belle est l’interdépendance des parties. Plus cette interdépendance est complète, plus est forte l’individualité du tout et plus il a pouvoir de self-direction, de direction spontanée. ”
Jacques-Charles Bailleul, Situation de la France considérée sous les rapports politiques… (1819)
“ Créées comme parties intégrantes, comme parties nécessaires d'un gouvernement qui n'a pour but que le bonheur des peuples, et qui ne peut atteindre ce but que par le développement de toutes les lumières et le perfectionnement de toutes les existences, les institutions intermédiaires sont le foyer où doivent se réunir tous les rayons de l'esprit, comme le flambeau qui doit éclairer et diriger toutes les actions. ”
“ Ce que les autoritaires ont baptisé du nom d’organisation, est, tout simplement, une hiérarchie complète, légiférant, agissant au lieu et place de tous, ou faisant agir les individus au nom d’une représentation quelconque. Ce que nous entendons, nous, par organisation, c’est l’accord qui se forme, en vertu de leurs intérêts, entre les individus groupés pour une œuvre commune ; ce sont les relations mutuelles qui découlent des rapports journaliers que tous les membres d’une société sont forcés d’avoir les uns avec les autres. ”
Emmanuel de Grouchy,
Fragments historiques réunis pour établir le fait de calomnie répandue dans un libelle du général Berthezène…
(1840)
“ MONSIEUR LE PRÉSIDENT, La noble solidarité qui semble mettre en commun dans la chambre des pairs, tous les litres acquis au service de la patrie, impose à chacun de ses membres l'obligation de conserver intacte la part qui lui appartient dans cette illustre association. ”
Nicolas Vassiliévitch Gogol,
Les Âmes mortes
“ Directeurs de chancellerie, chefs de division, chefs de bureau, présidents de chambre, conseillers, assesseurs ou auditeurs, greffiers, sous-greffiers, caissiers, expéditeurs, ceux qui prenaient des étrennes, ceux qui n’en prenaient pas, ceux dont l’âme était tournée en crochet, ceux qui étaient moins retors, ceux qui étaient restés droits, tous attendaient avec plus ou moins d’émotion et d’inquiétude l’apparition du haut personnage qui les avait convoqués. ”
Alphonse Honoré Alexandre Dauvergne, Il le faut ! pour assurer le bonheur populaire et la stabilité politique… (1849)
“ Les compagnies du commerce, des finances, de métiers présentent dans toutes les parties, de l'État des corps distincts, qu'on peut regarder comme les anneaux d'une chaîne, dont le premier est dans la main de votre Majesté, comme chef et souverain administrateur de tout ce qui constitue le corps de la nation. ”
Manon Roland,
Lettres de Madame Roland de 1780 à 1793
“ Je crois que votre Société devrait y établir correspondance. Il y a des divisions au Puy entre les citoyens. Il en est un grand nombre qui sont, je crois, patriotes et qui ne se soulèvent que contre le gouvernement de quelques hommes durs qui se sont élevés par la faveur de la classe aigrie par la misère. — Je crois qu’il serait digne de votre Société de prêcher autour d’elle l’union et la paix. Je crois que les Sociétés de nos départements devraient se visiter pour resserrer les nœuds de la fraternité, etc. ”
Georges Courteline,
Un Client sérieux
(1897)
“ LE PRÉSIDENT Et quand bien même elles tacheraient, il est des gens trop haut placés par la dignité de leur vie, par la noblesse de leur caractère, par la nature même des fonctions qu'ils exercent et du mandat confié à UN CLIENT SÉRIEUX 13 leur austérité, pour que la moindre éclaboussure atteigne seulement jusqu'à leurs semelles. LE SUBSTITUT Vous êtes bien gentil de me dire cela. LE PRÉSIDENT Je vous le dis comme je le pense. Les attaques de l'Intransigeant sont aussi absurdes qu'odieuses, et vous avez pour vous tous les honnêtes gens; il n'y a qu'une voix là-dessus. ”
Pseudo-Denys l’Aréopagite, Œuvres de saint Denys l’Aréopagite
“ ON EXPOSE LA DÉFINITION DE LA HIÉRARCHIE ET SON UTILITÉ. Argument. — I. On définit la hiérarchie. II. On expose quel est le but de la hiérarchie, et quelle subordination elle réclame ; on montre que sa beauté consiste dans l’imitation de la Divinité, et qu’elle remplit le triple ministère de purifier, d’illuminer et de perfectionner. III. On explique les devoirs respectifs de ceux qui sont ministres et sujets de cette purification, de cette illumination et de cette perfection. ”
Herbert Spencer,
Introduction à la Science sociale
“ Le développement général qui met en évidence la séparation accomplie entre l’organisation opérative et l’organisation régulatrice, se continue au sein même de l’organisation régulatrice. Le chef a commencé par être à la fois roi, juge, général et même prêtre ; à mesure que la société grandit et se complique, les fonctions du chef suprême tendent de plus en plus à se spécialiser. ”
Pierre-Joseph Proudhon,
Proudhon - Du Principe fédératif
“ Fédération, du latin fœdus, génitif fœderis, c’est-à-dire pacte, contrat, traité, convention, alliance, etc., est une convention par laquelle un ou plusieurs chefs de famille, une ou plusieurs communes, un ou plusieurs groupes de communes ou États, s’obligent réciproquement et également les uns envers les autres pour un ou plusieurs objets particuliers, dont la charge incombe spécialement alors et exclusivement aux délégués de la fédération [1] . ”
Ernest Fournier de Flaix, Les Réformes nécessaires, par M. Ernest Fournier… (1869)
“ Qu'importe que le gouvernement appartienne à un seul, — ou à quelques familles, — ou à une ou plusieurs assemblées, si l'organisation du pays reste la môme, si les traditions sont les mêmes, si les hommes sont les mêmes! ”
Claude-Alphonse Delangle, Affaire Lesurques. Réquisitoire de M. le Procureur général Delangle… (1869)
“ Au point de vue juridique, le cercle se restreint; l'intérêt privé ne se heurte-t-il point dans l'occasion à l'intérêt public? Les austérités de la règle se concilient-elles avec les inspirations de l'humanité? ”
Auguste Thétard, La France en 1871 : de l'état social… (1871)
“ C'est qu'il existait un lien, un chef, un pouvoir dans lequel la nation concentrait son individualité, et malgré les fautes ou les erreurs que ce chef pouvait commettre, il n'en conservait pas moins l'affection des hommes qui l'avaient élu. ”
Étienne Bonnot de Condillac,
Le Commerce et le gouvernement considérés relativement l’un à l’autre
“ Les intérêts généraux se traitoient dans l’assemblée des pères de famille ou des chefs qui les représentoient ; et l’ordre se maintenoit en quelque sorte de lui-même chez un peuple qui avoit peu de besoins. ”
Auguste Billiard, Essai sur l'organisation démocratique de la France… (1837)
“ Vous retomberez dans le système des corporations et des ordres, qui parlaient et travaillaient chacun dans son intérêt. Vous ne pouvez pas plus avoir, dans une société bien organisée, d'ordre des marchands, d'ordre des propriétaires, d'ordre du clergé, que vous ne pouvez avoir d'ordre de la,noblesse , ou d'ordre des laboureurs; Une association régulière ne comporte pas des intérêts qui se combattent, qui ne soient pas ceux de tous les membres dont elle se compose. ”
Hippolyte Taine,
Les Origines de la France contemporaine…
“ Règle générale, si une fonction a pour des particuliers isolés ou associés un intérêt et un attrait directs, et pour la communauté un intérêt indirect, elle convient et appartient aux particuliers, non à l’État. ”
Albert Laponneraye,
Cours public d'histoire de France…
“ Qu'avons-nous à craindre? Si une fraction de nos sujets se mutine contre notre autorité, l'autre fraction nous prêtera assistance; nous armerons le frère contre le frère, le père contre le fils, et nous régnerons par la division. ”
Alexandre Crevel, Le Ministère et les élections, ou Quelques idées nouvelles en faveur de la loi des élections et sur le fond de la question… (1820)
“ Renoncez à l'alliance des coteries, alliance qui déconsidère les gouvernemens dans l'opinion des peuples. Si l'énergie et la vérité vous déplaisent, rentrez dans la voie du salut, occupez-vous du bonheur public, et l'on chantera vos louanges. ”
Guillaume-Isidore de Montbel, Protestation de M. de Montbel, ex-ministre du roi de France… (1831)
“ Afin d'atteindre ce but essentiel, rien ne doit être négligé : appelez auprès de vous les hommes influens de votre département ; cherchez les occasions de les réunir ; ralliez-les à une commune pensée, la nécessité urgente d'assurer à l'avenir de notre pays la prospérité dont il jouit actuellement, prospérité immuable, si l'esprit de faction ne vient troubler et compromettre la paix publique, la véritable liberté et les nombreux bienfaits que nous devons à la restauration. ”
Pierre Nicolas Berryer, De la Pairie, de la noblesse, des rangs… (1831)
“ Instituons donc au plus tôt un ordre social qui mette tous les intérêts en sécurité, les interêts moraux aussi bien que les intérêts matériels; ceux des. grands propriétaires, des nobles et dignitaires de même que ceux des autres citoyens, des hommes utiles et laborieux qui s'occupent de la production. Ils ont besoin les uns des autres ; qu'ils trouvent leur appui mutuel dans l'harmonie des règles, applicables à tous. ”
Charles-Ignace Peyronnet, Esquisse politique (1829)
“ Je répondrais enfin, en revenant alors aux théories, que les sociétés ne se forment que par la réunion dans un centre commun , de tous les intérêts qui concernent la généralité des membres dont elles se composent, et par l'abandon qui se fait en faveur de la société, de la part qui revient à chacun dans l'administration de ces intérêts généraux. ”
Auguste Comte,
Le Positivisme des derniers temps…
(1880)
“ Mais la célèbre Compagnie, comptant sur un avenir qui ne lui appartient plus, a préféré, pour arracher à la marche des temps quelques années d'une existence tourmentée, recourir à la coalition des intérêts. Elle a associé à son sort tous ceux qui, disposant à un titre quelconque de la fortune publique, veulent rester en possession de leurs richesses, sans en accepter les devoirs. ”
Jean-Baptiste Say,
Œuvres diverses de J.-B. Say
“ Dans l’état social, c’est tout le contraire. Les conceptions sur lesquelles se fondent l’entretien du corps social, l’exécution des entreprises, les capitaux qui les fécondent, l’activité qui les fait réussir, sont le partage des gouvernés. ”
Nicolas Vassiliévitch Gogol,
Les Âmes mortes
“ J’ai besoin de démontrer ce que signifie une organisation régulière et complète de l’administration d’un domaine seigneurial. Mais, par faveur exceptionnelle, et pour vous obliger, vous et Bétrichef, je vais confier l’expédition de votre affaire à un homme que je tiens en réserve, à un homme qui, seul, vaut tous les autres ensemble ; il a fait un cours universitaire complet, il est candidat. ”
Edmond Auguste Texier,
Vingt mois de présidence
(1872)
“ Mais nous sommes, nous aussi, des élus du pays et nous avons des devoirs à remplir comme membres de cette Assemblée, et comme membres du Gouvernement. Lorsque, en soulevant vous-mêmes les graves questions qui préoccupent les esprits, vous nous provoquerez à nous expliquer sur leur solution, nous vous répondrons avec franchise et loyauté. Jusque-là, nous n'avions, mes collègues et moi, qu'un compte à rendre, loyal, exact, et nous vous l'avons rendu. ”
François Rozier,
Cours d’agriculture
“ La communauté ainsi composée, se donne un chef appelé le maître, qui est chargé de la poursuite des affaires, marchés considérables, collectes des deniers royaux, paiemens des cens, rentes, dettes, &c. ”
Étienne Cabet,
Procès et acquittement de Cabet…
(1851)
“ Etes-vous bien convaincus, que votre premier intérêt et votre premier devoir envers la Communauté sont l'union, la concorde, la tolérance et l'indulgence des uns envers les autres, l'ordre, la discipline et l'unité? ”
Alfred Gautier, Cours de droit administratif. Précis des matières administratives dans leurs rapports avec les matières civiles et judiciaires… (1880)
“ Dans un état de société rudimentaire, les mêmes agents peuvent, sans trop d'inconvénients, cumuler les fonctions les plus diverses ; mais, à mesure que la société se développe, les intérêts généraux de tout ordre, culte, industrie, agriculture, commerce, se distinguent les uns des autres, et doivent être confiés à des agents différents 2. ”
Charles Benoist,
Revue des Deux Mondes
“ Traités des seigneuries, des ordres et simples dignités, des offices, et leur composition, leur arrangement, leur plan ne l’est pas moins : ils annoncent à eux seuls une société étroitement, puissamment hiérarchisée. ”
“ Qu’ils auront su, par exemple, démontrer par de nombreux exemples, et d’une façon sensible, la possibilité d’une entente et d’une organisation entre individus, sans autorité ni coercition, qu’ils auront su déjà, dans leurs rapports entre eux, et leurs relations, faire entrevoir l’embryon de leur façon de procéder. ”
Cyprien Robert, Revue des Deux Mondes
“ Sous le nom de confrérie, chaque corps de métiers forme une association gouvernée par des statuts particuliers, exactement comme nos corporations du moyen-âge obéissant à un chef ou juge élu par tous, qui répond de ses confrères devant l’autorité, et siége par là même, comme un des staréchines, dans le conseil du district. ”
Henry Berthélemy,
Traité élémentaire de droit administratif
(1913)
“ Les règles exposées sont, en somme, des ordres de ceux qui dirigent à ceux qui agissent. Mais, au regard des tiers, ceux qui dirigent et ceux qui agissent ne constituent qu'une même personne, l'administration qui traite. ”
René Bazin,
Un homme d'oeuvres, Ferdinand-Jacques Hervé-Bazin…
(1891)
“ En résumé, cher ami, marchons vers les confréries et les syndicats. La confrérie seule est trop vague. Le syndicat seul est trop peu chrétien. Il faut les deux et le plus tôt possible. Mettez-vous devant Dieu, réfléchissez à fond, et puis dites-moi très simplement ce qui vous viendra à l'esprit. Je tiens beaucoup à votre avis, car je sais que vous êtes un bon chétien et que le bon Dieu doit vous aimer. A vous de tout cœur. ”
Auguste Callet, La Voix mystérieuse : Les proscrits… (1852)
“ Au-dessus dés intérêts particuliers qui les divisent, ils aperçoivent des intérêts généraux qui les unissent; Ils sentent qu'ils devraient surveiller en commun ces intérêts qui leur sont communs, et que s'ils en abandonnent la tutelle,, c'est comme s'ils désertaient la garde de leurs propres foyers. ”
Frédéric Passy, Feuilles éparses : 1840-1904 (1904)
“ On les croirait parfois à jamais séparées, Mais c'est le même sang qui bat dans leurs deux coeurs ; Et, lorsque dans leurs yeux l'éclair du devoir brille, On voit bien qu'elles sont de la même famille. LES FAISANS DU PRÉSIDENT L' président de la République, En homm' qui connaît ses devoirs, S'est dit : « Faut s'occuper d' la clique De qui que je tiens mes pouvoirs. » C'est pour ça qu' dans mon antichambre, Un soir que je sortais d' dîner, Vers les derniers jours de Décembre, J' trouve quelqu'un qui venait d' sonner. ”
Denis Diderot,
Observations sur l'instruction de S.M.I.…
(1921)
“ C'est un corps représentant la nation qui doit en être dépositaire. Quelle doit être la prérogative de ce corps ? De réviser, d'approuver ou désapprouver les volontés du Souverain, et de les notifier au peuple. Qui doit composer ce corps?Les grands propriétaires.Comment donner quelque force à ce corps ? C'est l'affaire du temps, de la considération publique, de sa propre constitution, de ses reglemens, de la sanction donnée à ces reglemens, du serment des membres de ce corps, de l'inamovibilité de ces membres, du privilège de les nommer, de se réserver exclusivement au Souverain, etc., etc.. ”
John Locke,
Traité du gouvernement civil
“ La première, qu’on ne sauroit montrer dans l’histoire aucun exemple d’une compagnie d’hommes indépendans et égaux, les uns à l’égard des autres, qui se soient joints et unis pour composer un corps, et qui, par cette voie, aient commencé à établir un gouvernement. ”
Amédée Bonde, Éléments d'histoire du droit français… (1891)
“ Les communautés présentaient des avantages pour le seigneur. La culture était mieux dirigée et les serfs attachés davantage à la seigneurie, par le lien puissant de l'association.songeaient moins à abandonner les terres qu'ils occupaient, pour aller chercher au loin l'indépendance ou un autre seigneur. C'est ce qui explique pourquoi ces associations furent reconnues et encouragées. Enfin, dans les communautés ou sociétés taisibles, constituées avec l'approbation du seigneur, celui-ci n'avait affaire qu'au major pour le paiement des redevances. ”
