Alexandre Crevel, Le Ministère et les élections, ou Quelques idées nouvelles en faveur de la loi des élections et sur le fond de la question… (1820)
“ Si vous croyez que tous les élus soient les ennemis de la royauté constitutionnelle et qu'un grand nombre d'entre eux n'ait pas recueilli, pour obtenir une majorité, les votes des hommes modérés dans les dernières élections, détrompez-vous. Pensez-vous que le choix d'un homme modéré serait douteux, s'il avait à choisir entre un liberticide ou un complaisant et un libéral même exagère ? ”
