Théâtre du Châtelet

Définition et enjeux

Portrait de Édouard Fournier Édouard Fournier Chroniques et légendes des rues de Paris (1864)

C'est le Cirque, on le sait, qui s'est élevé sur cette place pour y prendre le nouveau nom de théâtre du Châtelet qu'elle lui imposait si naturellement. Les cachots dont la pensée seule jetait la terreur parmi le peuple, car la Bastille des gens du commun était là, ont prêté leurs pierres à celui de tous les théâtres où le peuple aime le mieux à s'aller ébattre,
parce qu'il y entend parler de la gloire de ses enfants sur les champs de bataille.
Source : Gallica

Portrait de Charles Nuitter Charles Nuitter Le nouvel opéra (1875)

L'éclairage de ces salles (le théâtre du Châtelet et le théâtre Lyrique) cause un certain malaise et une sensation désagréable; on se sent enfermé, resserré dans un immense cercle de feu, sorte de lentille grossissante qui vous menace et vous atteint de ses rayons. La salle, claire, même parfois trop claire, n'a pas cependant de gaieté. Cette clarté, c'est le jour faux du matin combattant dans une salle de bal la lueur des bougies
Source : Gallica

Amédée Gayet de Cesena Le nouveau Paris : guide de l'étranger pratique… (1864)

La salle actuelle du théâtre impérial du Châtelet contient 5,000 spectateurs.
Actuellement dirigé par M. Hippojyte Hostein, qui, à force de goût, a su faire de la mise en scène un art de premier ordre, le théâtre impérial du Châtelet est l'un de ceux qui offrent le plus d'attrait aux voyageurs et aux voyageuses de la province et de l'éranger. Son répertoire se compose généralement, soit de pièces historiques et militaires, soit de pièces féeriques et fantaisistes à grand spectacle. Ce genre de pièces a un double avantage : il convient aux parents comme aux enfants
Source : Gallica

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