Charles Nuitter

Charles Nuitter

Résumé

Portrait de Charles Nuitter Charles Nuitter Le nouvel opéra (1875)

Est-ce que le ciel ne se cache pas en partie derrière les montagnes ou les édifices ; est-ce que les figures de telle peinture ou de tel groupe sont toutes entièrement visibles? Ce qu'il faut, c'est que derrière ces plans, derrière ces obstacles artistiques ou naturels, on devine le fond, la composition générale; que l'air et l'espace puissent circuler, comme le ciel et l'espace se dessinent et circulent derrière la tour et la montagne, comme la voûte et l'architecture de la salle se dessinent derrière le lustre qui en dérobe en partie la vue.
Source : Gallica

Portrait de Charles Nuitter Charles Nuitter Le nouvel opéra (1875)

Enfin, pour terminer ce qui se rapporte à cette partie du grand foyer, signalons les splendides tentures en soie couleur d'or et les magnifiques lambrequins exécutés à Lyon, sur les dessins de l'architecte, qui avait passé plus de dix ans à la recherche d'une étoffe se drapant bien, d'une trame solide et d'une apparence somptueuse, le tout sans coûter trop cher.
Ses efforts ont été couronnés de succès, et les portières du nouvel Opéra, ornées de leurs riches franges,
sont en tout point dignes de l'admiration des artistes et des connaisseurs.
Source : Gallica

Portrait de Charles Nuitter Charles Nuitter Le nouvel opéra (1875)

Dans tous les cas, pour une salle d'opéra, pour un grand théâtre de premier ordre, où les places du cintre sont peu recherchées et souvent données gratuitement, quand bien même une vingtaine de ces places auraient à souffrir de la vue du lustre, il n'en faudrait pas moins le conserver et sacrifier une recette minime et incertaine, pour donner à la salle cet aspect vivant et animé que procure l'éclat des lumières, et qui dispose si favorablement à l'audition et à la bienveillance.
Source : Gallica

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