Résumé

Le Palais-Royal, domaine de la couronne… (1837)

Il n'entre pas dans le sujet que nous traitons de rapporter les grands événements dont le Palais-Royal a été le théâtre, ni de rappeler ceux qu'il faudrait oublier. Nous ne détournerons pas les yeux des constructions qui sont l'objet de notre travail; nous passerons promptement des jours funestes où nous sommes pour arriver à l'époque à laquelle, après les plus terribles catastrophes, cet édifice à demi bâti, en partie vendu, envahi par des privilégiés, abandonné à des locataires, spolié et dégradé jusque dans ses moindres divisions, est devenu propriété nationale.
Source : Gallica

Le Palais-Royal, domaine de la couronne… (1837)

Les bonnes maximes, les saines doctrines, depuis long-temps oubliées ou méconnues, étaient invoquées; la science étendait partout ses lumières, et déjà quelques maîtres habiles, parmi lesquels M. Louis tenait un rang distingué, commençaient à les mettre en pratique. Cet architecte était, à tous égards, comme il parut ensuite, digne de la préférence qui lui fut accordée ; et, quoiqu'en plus d'un point on ait à lui reprocher de fréquents écarts de goût et même de grands défauts de correction, il faut reconnaître qu'il conçut pour le Palais-Royal un plan vaste , ingénieux et généralement admiré.
Source : Gallica

Le Palais-Royal, domaine de la couronne… (1837)

La construction des bâtiments qui entourent le jardin a précédé celle du palais, non pas, comme on l'a dit, parce qu'en faisant de ces bâtisses un objet de spéculation, qu'on était pressé de vendre ou de louer, il fallait n'apporter aucun retard à leur achèvement, mais parce qu'en bâtiments, comme en affaires plus importantes, avoir une volonté, prendre un parti et marcher sans s'arrêter n'est pas toujours chose facile.
Source : Gallica

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