Baptiste Capefigue, Les cent Jours. Tome 1 (1841)
“ Les deux frères se virent et s'expliquèrent avec franchise; les sentiments du foyer corse dominèrent tous les souvenirs, et apaisèrent les ressentiments; ils se pressèrent la main, et Lucien Bonaparte fut admis dans les plus intimes confidences de l'Empereur. Il l'aida de son dévouement éclairé, de son instinct des partis, de ses conseils modérés; il habita dans le Palais-Royal les appartements du duc d'Orléans splendidement décorés. Lucien Bonaparte y tint sa cour, et les patriotes l'entourèrent ”
