Arthur Lévy,
Napoléon intime
(1910)
“ Quand le dernier des maréchaux eut repassé le seuil de sa porte, Napoléon, révolté des humiliations qu’il venait de subir, le cœur soulevé par le dégoût de tant de lâcheté, s’écria : « Ces gens-là n’ont ni cœur ni entrailles... je suis moins vaincu par la fortune que par l’égoïsme et l’ingratitude de mes frères d’armes... »C’était plus qu’il n’en pouvait supporter. L’infâme abandon de ceux qu’il avait aimés, comblés de richesses et d’honneurs, porta le dernier coup à cette âme abîmée dans sa désillusion. ”
