Arthur-Léon Imbert de Saint-Amand, La femme du premier consul (1884)
“ A cette époque de sa vie où, suivant les expressions de son institutrice, elle n'avait encore « ni l'honneur, ni le bonheur, ni le malheur d'être princesse, » Hortense fut relativement heureuse. Dans son goût pour l'étude et son amour des arts, elle trouva des joies plus solides que dans le faste des grandeurs, et le pensionnat de Saint-Germain, cet obscur et modeste asile, fut certainement préférable pour elle aux splendeurs des palais de Hollande. Lorsque sa mère eut épousé le général Bonaparte, Hortense de Beauharnais ne tarda pas à subir l'ascendant du génie de son beau-père. ”
