Hortense de Beauharnais

Définition et enjeux

Arthur-Léon Imbert de Saint-Amand,  La femme du premier consul (1884)

“ A cette époque de sa vie où, suivant les expressions de son institutrice, elle n'avait encore « ni l'honneur, ni le bonheur, ni le malheur d'être princesse, » Hortense fut relativement heureuse. Dans son goût pour l'étude et son amour des arts, elle trouva des joies plus solides que dans le faste des grandeurs, et le pensionnat de Saint-Germain, cet obscur et modeste asile, fut certainement préférable pour elle aux splendeurs des palais de Hollande.
Lorsque sa mère eut épousé le général Bonaparte, Hortense de Beauharnais ne tarda pas à
subir l'ascendant du génie de son beau-père.
”
Source : Gallica

Arthur-Léon Imbert de Saint-Amand,  La femme du premier consul (1884)

“ Alexandre de Beauharnais porta sa tête sur l'échafaud, et, sans le supplice de Robespierre, Joséphine-aurait eu le même sort. Hortense avait onze ans lorsque tant d'horribles événements s'accomplirent. Ils laissèrent dans sa jeune âme, profondément sensible, une trace ineffaçable, et donnèrent à son caractère un fond de mélancolie que rien ne put dissiper. Au milieu même de ses joies il y eut constamment de la tristesse. ”
Source : Gallica

Eugène Fourmestraux,  La reine Hortense (Huitième édition… (1867)

“ L'impératrice Joséphine, au milieu de tout l'éclat qui l'environnait, n'oubliait pas cependant les malheureux, et ne fermait jamais l'oreille à la voix suppliante qui invoquait sa bonté. Sa fille Hortense était toujours à ses côtés quand il s'agissait de faire le bien, et surtout de le bien faire. Les ingrats, et elles en rencontrèrent un assez grand nombre, n'eurent jamais le pouvoir de refroidir leur cœur, d'arrêter leur inépuisable et sainte charité.
Madame Campan dirigea l'éducation de la jeune Stéphanie de Beauharnais jusqu'à l'époque de son
mariage avec le fils du grand-duc de Bade.
”
Source : Gallica

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