Julien Rovère, Revue des Deux Mondes
“ « Lieber bayrisch sterben als œsterreichisch verderben : Plutôt mourir Bavarois que de pourrir sous l’Autriche, » dit un proverbe que connaissent tous les sujets des Wittelsbach. On n’a pas oublié dans le peuple les souffrances endurées pendant le XVIIIe siècle. On sait que seule la crainte de Frédéric II a empêché Marie-Thérèse d’annexer la Bavière pour se dédommager d’avoir perdu la Silésie. Sous Napoléon, c’est contre l’Autriche qu’on s’est battu ; c’est elle que l’on a dépouillée sans le moindre remords, et même avec une joie que l’on n’a pas dissimulée. ”
