Arsène Legrelle, La diplomatie française et la succession d'Espagne… (1888-1892)
“ Le plus heureux des trois alliés, le seul heureux même, ce fut, sans contestation, l'Angleterre, admirablement servie, au moment décisif, par l'humanité de la reine Anne et le bon sens, aussi clairvoyant qu'habile, de ses ministres. La dynastie exotique qui allait se greffer sur celle des Stuart gagna tout d'abord, dans ce baptême de sang que Guillaume III lui avait imposé, une vitalité et un prestige qui, beaucoup plus que les lois de l'hérédité naturelle, passablement torturées, la firent asseoir d'une manière durable sur le trône de la Grande-Bretagne. ”
