Arsène Legrelle

Élements biographiques

Arsène Legrelle,  La diplomatie française et la succession d'Espagne… (1888-1892)

“ Le plus heureux des trois alliés, le seul heureux même, ce fut, sans contestation, l'Angleterre, admirablement servie, au moment décisif, par l'humanité de la reine Anne et le bon sens, aussi clairvoyant qu'habile, de ses ministres. La dynastie exotique qui allait se greffer sur celle des Stuart gagna tout d'abord, dans ce baptême de sang que Guillaume III lui avait imposé, une vitalité et un prestige qui, beaucoup plus que les lois de l'hérédité naturelle, passablement torturées, la firent asseoir d'une manière durable sur le trône de la Grande-Bretagne. ”
Source : Gallica

Arsène Legrelle,  La France et la Prusse devant l'histoire… (1871)

“ N'eût-il pas été en vérité plus simple et plus humain d'accepter l'unité telle que la voulait faire le Parlement allemand en 1849 ou que la proposait l'Empereur d'Autriche en 1863? Que la Prusse cesse donc de faire jeter à la tête de la France ce reproche suranné et absurde d'avoir toujours été la pierre d'achoppement de l'unité allemande. La France en aurait eu le droit, peut-être le pouvoir : depuis 1815 et 1848 surtout, elle n'en a jamais eu la pensée. ”
Source : Gallica

Arsène Legrelle,  La diplomatie française et la succession d'Espagne… (1888-1892)

“ Messieurs », dit à peu près Louis XIV, « voilà le roi d'Espagne. La naissance l'appelait à cette Couronne. Toute la nation l'a souhaité, et me l'a demandé instamment, ce que je leur ai accordé avec plaisir. C'était l'ordre du Ciel. » Il se retourna ensuite vers le duc d'Anjou, et ajouta : « Soyez bon Espagnol, c'est présentement votre premier devoir; mais souvenez-vous que vous êtes né Français, pour entretenir l'union entre les deux nations; c'est le moyen de les rendre heureuses et de conserver la paix de l'Europe (1) . » ”
Source : Gallica

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