J. Bourdeau, Revue des Deux Mondes
“ Le piétisme aplatit les seins et recouvre les gorges; il interdit les délassemens les plus innocens, de cueillir des fleurs le dimanche, d’écouter le chant des oiseaux ; mais il excite les nerfs par une piété romantique, au clair de lune; il ouvre les sources de la vie intérieure, pure et fervente. Des cœurs qui battent à l’unisson échangent des épanchemens dans un dessein commun d’édification et de charité. ”
