Résumé

Georges Petitjean Action de quelques médicaments vaso-moteurs… (1908)

On ne comprend pas très bien comment un médicament qui abaisse la pression aortique provoquerait de la stase dans le terriloire de l’artère pulmonaire. De plus, s’il en était ainsi, on devrait voir la pression s’élever d’une façon notable dansForeillette gauche. Or, j’ai montréantérieurement que si la trinitrine et le nitrite d’amyle élèvent la pression dans roreillette gauche, cette élévation est faible et suit plutôt qu’elle ne précède l’élévation de la pression pulmonaire.
Source : Gallica

Georges Petitjean Action de quelques médicaments vaso-moteurs… (1908)

Mais, lorsqu’on veut inscrire les modifications de la tension sanguine du poumon, on se heurte à quelques difficultés. II est nécessaire en effet, dans la plupart des cas, de s’éloigner un peu des conditions physiologiques ordinaires. II faut ouvrir la cage thoracique. Une immobilisation rigoureuse de l’animal par la morphine ou mieux par le curare est indispensable. L''emploi de la respiration artificielle pendant tout le temps de l’ex-périence est une circonstance qui peut, à elle seule, modifier quelque peu les conditions ordinaires de la çirculation.
Source : Gallica

Georges Petitjean Action de quelques médicaments vaso-moteurs… (1908)

JY. On doit voir bien rarement avec d’autres
agents, la combinaison d’effets éminemment favorables à l’arrêt des hémorragies que nous avons observée avec le nitrite d’amyle au niveau du poumon : diminution considérable de la quantité de sang dans un organe et constriction légère des vaisseaux de cet organe.
Y. — L’action de certains médicaments vasculaires sur la fibre lisse peut faire espérer 1 hémostase par un mécanisme différent de celui que nous avons envisagé jusqu’ici. Mais on ne se trouve pas toujours dans des conditions comparables aux vaisseaux de l’utérus et aux effets de l’ergot.
Source : Gallica

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