Résumé

John-Henri Oltramare Quelques remarques à propos des anévrismes artério-veineux de la fémorale (1919)

Puis, lorsque des recherches subséquentes montrèrent que les ané-vrismes artério-veineux ne contiennent pas de sang veineux, Broca voulut voir dans la petitesse du sac anévrismal la cause de cette absence.
Actuellement, l’absence de caillots à l’intérieur des anévrismes artério-veineux est expliquée d’une manière toute différente. Elle semble être liée à deux faits principaux qui sont les suivants :
i° L’extrême facilité de la circulation qui empêche toute stagnation à l’intérieur du sac. 2° L’intégrité de la paroi du sac.
Source : Gallica

John-Henri Oltramare Quelques remarques à propos des anévrismes artério-veineux de la fémorale (1919)

On a vu des anévrismes se rompre après quelques semaines, tandis que dans d’aütres cas, comme celui de Rokitansky, la rupture n’est survenue que trente-trois ans après Lapparition de l’anévrisme.
La gangrène est un accident très rare. Nous n’en avons trouvé aucun cas se rapportant à un anévrisme artério-veineux de la fémorale.
Source : Gallica

John-Henri Oltramare Quelques remarques à propos des anévrismes artério-veineux de la fémorale (1919)

Gette dilatation, qui saute aux yeux pour les veines superficielles, est un phénomène constant.
Les pulsations sont très fortes dans le bout central de l’artère qui peut être dilatée. Elles sont au contraire très faibles et parfois même impossibles à percevoir dans le bout périphérique.
Source : Gallica

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