Léon Bérard, Le Traitement chirurgical des artérites oblitérantes aiguës localisées des membres (1909)
“ En dépit de nouvelles incisions de l’artère,une thrombose se reformait toujours à l’endroit où avait siégé le caillot (L’opération avait été pratiquée environ 5a heures après le commencement de la thrombose) . Deux jours après, à cause des progrès des signes de gan-grène, une anastomose est faite entre l’artère et la veine axillaire, destinée à conduire le sang par intermédiaire de la veine, puisque l’artère était visiblement oblitérée, jusqu’à l’extrémité du membre. La suture réussit et le sang coula manifestement dans la veine et pénétra jusqu’au poignet. ”
