Résumé

Gustave Marichal Anévrismes de l'artère sous-clavière traitement des anévrismes extra-scaléniques par l'extirpation… (1907)

Dans les anévrismes de la première pordon de l’artère sous-clavière, où il est impossible, comme nous l’a-vons dit précédemment, d’employer la méthode d’ANEL et où l’on ne peut pas non plus pratiquer l’extirpation du sac, on devra se résoudre à employer la méthode de BIIASDOR. Ges anévrismes, en effet, livrés àeux-mêmes étant toujours mortels, on doit intervenir dans tous les cas, et n’eût-on qu’une seule chance de guérison, on doit l’essayer.
Source : Gallica

Gustave Marichal Anévrismes de l'artère sous-clavière traitement des anévrismes extra-scaléniques par l'extirpation… (1907)

En plus du siège plus ou moins apparent de la tumeur, ce sont donc les signes provenant de la circu-lation sanguine dans les artères situées en aval de la tumeur qui servent à faire le diagnostic. Parmi ces signes, trois sont importants à retenir : deux sont du ressort de la palpation de l’artère efférente, ce sont : la diminution d’amplitude de la pulsation sanguine et le retard de cette pulsation ; le troisième dépend de l’auscultation, il a rapport au souffle anévrismal et au sens de propagation de ce souffle qui se fait toujours suivant le sens du courant sanguin.
Source : Gallica

Gustave Marichal Anévrismes de l'artère sous-clavière traitement des anévrismes extra-scaléniques par l'extirpation… (1907)

Outre les battements et les mouvements d’expansion, pendant la systole cardiaque et au moment où l’ondée sanguine pénètre dans le sac anévrismal, on éprouve à la palpation une sensation de frémissement vibratoire appelé thrill.
A 1 auscultation d’une tumeur anévrismale, on entend un bruit de souffle qui est isochrone à la systole cardiaque et coïncide avec le soulèvement et l’expansion de l’anévrisme.
Source : Gallica

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