Jean-Baptiste Chambat, L'anévrisme artériel circonscrit traumatique de l'artère axillaire (1910)
“ Le pouls radial n’est pas perceptible, la main est chaude et colorée; pas de fourmillements dans les doigts. La chute du poignet persiste, la sensibilité du dos de la main semble également absente. On défait le pansement, on enlève les crins cutanés, on retire le drain et la mèche axillaires. Le canal du drain contient un peu de liquide d’aspect louche, dansle pansement il n’y a que du sang desséché qui l’imbibe. On remet, par rorifice de drainage, une petite mèche allant profondément et on refixe le bras contre le tronc au moyen du pansement. ”
