Résumé

Léon Sivan Des Anévrismes de l'artère péronière… (1900)

Pour nous résumer, on devra, chaque fois qu’il sera possible de le faire, pratiquer l’extirpation du sac, qui, selon l’heureuse expression de Delbet, est une cure radicale de l’anévrisme ; mais, bien souvent, surtout dans les anévrismes diffus, et ce sont ceux-là que l’on est surtout exposé à rencontrer sur la péronière, c’est à la simple incision du sac que l’on pourra avoir recours.
Source : Gallica

Léon Sivan Des Anévrismes de l'artère péronière… (1900)

L’hématome diffus artériel, provenant d’une déchirure de la péronière, est situé dans le tissu cellulaire qui sépare les couches superficielle et profonde de la partie postérieure de la jambe. Retenue en arrière par l’aponévrose profonde du soléaire, sur les cotés par le tibia et le péroné, en avant parles muscles profonds et le ligament interosseux, cette collection sanguine diffuse dans tout l’espace intermusculaire, aussi bien a la partie interne qu’à la partie externe, et peut occuper presque toute la hauteur de la jambe.
Source : Gallica

Léon Sivan Des Anévrismes de l'artère péronière… (1900)

Nous avons vu toutefois que la poche anévrismale (obs. I et II) peut faire saillie en avant et repousser fortement le ligament interosseux; les symptômes de l’anévrisme sont alors perçus en avant, mais leur maximum sera toujours en arrière et permettra par conséquent d’y localiser la lésion. Il n’en sera plus de même dans le cas particulier où le ligament interosseux aura été déchiré par les fragments osseux, dans une fracture (obs. V) . La collection sanguine fait
alors irruption à la partie antérieure et se loge dans l’intervalle des muscles profonds de cette région.
Source : Gallica

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