Résumé

Antoine Sevez Rupture des vaisseaux fémoraux et poplités dans les fractures fermées du fémur (1922)

Plus tard, on différenciera la rupture de la contusion grâce à l’établissement progressif des symptômes. Dans le doute, encore, on se conduira encore comme dans le cas de rupture.
Le pronostic dépend de la nature des lésions et de la précocité de l’intervention.
Lorsque la veine seule est rompue, le pronostie est favorable ; il est mauvais quand l’artère est irompue, que sa rupture soit associée ou non à celle de la veine.
Source : Gallica

Antoine Sevez Rupture des vaisseaux fémoraux et poplités dans les fractures fermées du fémur (1922)

La gangrène apparaît au bout d’un temps variable, plus ou moins rapproché du traumatisme suivant le rôle de la circulation collatérale ; en général une huitaine de jours. Parfois, son début est plus précoce : au deuxième ou au troisième jour. C’est une gangrène sèche, débutant parfois par l’extrémité des orteils, parfois aussi aux malléoles, à la jambe (Obs. I) en des points qui corres-pondent peut-être à des zones contusionnées par le trau-matisme.
Source : Gallica

Antoine Sevez Rupture des vaisseaux fémoraux et poplités dans les fractures fermées du fémur (1922)

Le malade se plaint beaucoup plus de la cuisse droite que de la gauche, qui est également fracturée, mais où l’on ne trouve pas le même gonflement. A l’avant-bras gauche, il existe une plaie sur la face antérieure, et au moindre mouvement on serit le craquement caractéristique d’une fracture siégeant sur le tiers supérieur des os de l’avant-bras. On met le malade dans une gouttière de Bonnet et l’on fait un pansement phéniqué sur l’avant-bras.
Source : Gallica

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