Henry Dumollard, De quelques considérations sur les fractures de l'extrémité supérieure du péroné par arrachement et par choc direct… (1882)
“ « Il existe, dit M. Couette, à la partie supérieure et externe du creux poplité, une tumeur osseuse, mobile, se rapprochant du péroné dans la flexion de la jambe, ce qui permet de produire la crépitation. » Cette assertion n'est pas toujours vraie, et nous n'avons trouvé ce signe que dans la fracture siégeant au col et encore avec luxation de la tête en arrière. La crépitation est loin d'être toujours observée. Dans les fractures par arrachement telles que les a produites M. Levrat,il n'y a ni crépitation, ni déplacement. Dans la fracture par éclatement il n'y a pas de déplacement. ”
