Résumé

Christo S. Popoff Contribution à l'étude des luxations traumatiques du genou en dehors (1904)

Généralement, on se contente de réduire la luxation et d’éviter ensuite les accidents inflammatoires qui ont tant de tendance à se produire après un tel traumatisme.
La réduction des luxations du genou présente le plus souvent fort peu de difficultés et cela se comprend quand on se rappelle ce que nous disions tout à l’heure à propos de l’anatomie pathologique, que, dans les luxations complètes, la plupart des ligaments, si ce n’est même tous, sont déchirés et que souvent les muscles et les tendons sont arrachés de leur insertions, sinon rompus eux-mêmes.
Source : Gallica

Christo S. Popoff Contribution à l'étude des luxations traumatiques du genou en dehors (1904)

D’après cet aperçu rapide de l’anatomie du genou, on peut voir combien, par suite de ses puissants moyens d’union, et des muscles ou tendons si nombreux et si forts qui l’entourent, cette articulation doit être solide, et quel violent traumatisme doit être nécessaire pour amener une luxation ; mais aussi l’on comprend combien graves peuvent être les lésions qui atteignent parfois les organes si importants qui passent en arrière de l’articulation quand un pareil accident vient à se produire.
Source : Gallica

Christo S. Popoff Contribution à l'étude des luxations traumatiques du genou en dehors (1904)

Nous avons affaire dans le genou à une diarthrose trochléenne ; or, nous savons que ces sortes d articulations ne présentent que deux grands mouvements, la flexion et l’extension. Nous les retrouvons donc dans l’articulation fémorso-tibiale et même très étendus; la flexion peut aller jusqu’à établir le contact entre les parties molles postérieures de la jambe et de la cuisse et n’est arrêtée que parce contact. L’extension plus limitée peut aller jusqu’à faire dépasser légèrement par l’axe du tibia le prolongement de l’axe du fémur.
Source : Gallica

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