Résumé

Michel Maitrejean Les luxations traumatiques de la hanche chez l'enfant (1924)

En fléchissant la cuisse du malade lege artis pour dégager la tête du fémur, on avance son propre genou sous celui du malade et on peut maintenant se servir de la jambe du malade, tenue comme le serait un manche de pelle par un manoeuvre qui aurait de la peine à charger et à soulever une pellée trop lourde. Si la cuisse du malade était très longue et la jambe de l’opérateur très courte celui-ci n’a qu’à s’aider d’un coup de flexion plantaire pour obtenir la traction dans l’axe la plus énergique.
Source : Gallica

Michel Maitrejean Les luxations traumatiques de la hanche chez l'enfant (1924)

Le décollement épiphysaire peut aussi donner lieu à une erreur de diagnostic quand il s’accompagne d’une déformation accentuée en flexion et adduction, avec déplacement du trochanter en haut et en arrière. Mais habituéllement l’examen clinique permet de le distinguer de la luxation parce que Fattitude viciease se corrige facilement, sans donner une sensation de réduction et que le palper ne permet pas de sentir la tête fémorale déplacée en arrière dans la fesse.
Source : Gallica

Michel Maitrejean Les luxations traumatiques de la hanche chez l'enfant (1924)

La réduction non sanglante d’une luxation ancienne se fera donc en deux temps :
Dans un premier temps, il faut rompre les adhé-rences de la tête, allonger ou déchirer les muscles rétractés, mohiliser la tête par des mouvements d’amplitude progressive, de flexion, d’extension, d’ab-duction, de rotation interne et externe, jusqua ce qu’on puisse faire manoeuvrer la tête dans tous les sens.
Source : Gallica

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