Résumé

Charles-Gabriel Pravaz Traité théorique et pratique des luxations congénitales du fémur… (1847)

C'est pour atteindre ce but que je crois devoir insister sur le conseil d'exercer les jeunes sujets, guéris récemment d'une luxation congénitale du fémur, à la marche cadencée. Si l'on néglige ce soin, après que le traitement orthopédique proprement dit a donné le résultat que l'on pouvait en attendre, on est exposé à voir persister dans la démarche un degré d'embarras qui dépasse de beaucoup celui qui peut dépendre d'un reste d'imperfection des éléments osseux de l'articulation, auquel l'art ne saurait remédier.
Source : Gallica

Charles-Gabriel Pravaz Traité théorique et pratique des luxations congénitales du fémur… (1847)

La résistance des muscles pelvi-fémoraux qui retiennent vers la partie inférieure du bassin la tête articulaire, et celle de la capsule, peuvent borner définitivement l'étendue des déplacements, surtout lorsque l'infirme n'a été exposé à aucun choc par une chute sur les pieds, ou ne s'est point livré d'une manière trop fatigante et trop continue à l'exercice de la marche.
Fixée sur la limite de la cavité normale, la tête articulaire s'y creuse quelquefois, comme je l'ai déjà dit, un réceptacle qui communique plus ou moins largement avec le cotyle primitif.
Source : Gallica

Charles-Gabriel Pravaz Traité théorique et pratique des luxations congénitales du fémur… (1847)

Tous les pathologistes ont observé qu'assez souvent, à la suite des luxations spontanées du fémur, ou de la coxalgie sans déplacement, le bassin se relevait très sensiblement du côté malade. Cette déviation, qui entre pour beaucoup dans l'apparence d'inégalité que présentent les membres inférieurs, augmente singulièrement la claudication; elle peut même à elle seule la déterminer, ainsi que je l'ai vu chez un jeune homme affecté
d'une courbure unique de l'épine, située vers la région lombaire.
Source : Gallica

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