Résumé

Victor Ménard Étude sur la coxalgie, par le Dr V. Ménard… (1907)

Au contraire, les troubles de la hanche sont légers dans le cas qui nous occupe : fistule du pli de l'aine d'origine extracoxale. L'abduction de la cuisse est limitée: l'extension et la flexion peuvent n'être pas tout à fait complètes; l'abduction elle-même est douloureuse lorsqu'on la force à ses limites. Mais ces trois derniers mouvements sont libres dans une très grande étendue. On les imprime sans occasionner aucune gêne. La cuisse se fléchit au delà de l'angle droit ; elle s'étend jusqu'à la rectitude. Rien de pareil ne se voit dans la coxalgie compliquée d'abcès et de fistule.
Source : Gallica

Victor Ménard Étude sur la coxalgie, par le Dr V. Ménard… (1907)

On assiste le plus souvent à l'ascension de la tête fémorale sur le sourcil ulcéré. La saillie du grand trochanter, en s'élevant, devient en même temps plus proéminente : c'est le type luxation. La tête quitte réellement le cotyle.
Au contraire, chez un enfant plus âgé, dont la hanche est bien maintenue par un appareil ou par l'extension continue, dans une immobilisation suffisante, avec une abduction légère, l'ascension trochantérienne, souvent peu accentuée, n'est plus associée avec l'exagération du relief externe de la hanche.
Source : Gallica

Victor Ménard Étude sur la coxalgie, par le Dr V. Ménard… (1907)

Jamais le gonflement de la région de la hanche n'est en rapport dans la coxalgie avec une hypertrophie de la partie supérieure du fémur. Il est le résultat d'une infiltration oedémateuse des parties molles, réaction secondaire de l'inflammation de la hanche.
Habituellement, l'empâtement et l'épaississement de la hanche prennent surtout de notables proportions à l'époque où survient la douleur que nous appelons tardive.
L'oedème et la douleur sont les conséquences de la poussée inflammatoire plus vive, qui se terminera souvent par la formation de l'abcès.
Source : Gallica

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