Col fémoral

Définition et enjeux

Jean Fauconney La procréation : fécondation, gestation… (1902)

Au point de vue physiologique, dit le Dr Robin, le but du mariage est la reproduction ; or si quelque anomalie, soit de l'urèthre ou du gland, soit du vagin ou du col, ou quelque déviation utérine, etc., s'opposent à la fécondation, il est certain qu'il n'y a rien
d'anormal, de monstrueux dans l'intervention médicale, qui amène ce dernier résultat, en recevant du reproducteur naturel son liquide séminal pour le transmettre opératoirement dans le col utérin.
Source : Gallica

Émile Martin Contribution à l'étude des rigidités anatomiques… (1905)

C’est alors que commence la dilatation proprement dite du col, c’est-à-dire l’élargissement de l’orifice externe, vaginal on en même temps qu’il se produit une ascension de ces différentes parties, col et segment inférieur, de telle sorte qu’au moment de l’expulsion du foetus il n’existe pour ainsi dire plus de saillie du col et du segment inférieur dans le vagin. Il n’y a plus qu’un large canal utéro-cervico-vaginal.
Source : Gallica

Eugène Quintien Le Gendre De la Chûte de l'utérus, par le Dr E.-Q. Le Gendre… (1860)

A l'extrémité du col, dans lequel on ne constate plus de rides, mais une surface lisse, rosée, on trouve une véritable imperforation du côté du vagin ; si l'on introduit un stylet le long du canal, une pression très faible a détruit cette petite oblitération du museau de tanche. Pas de lèvres apparentes, uniformité du col, qui, très grêle, se termine en poire au niveau du corps de l'utérus. Ce col n'a aucune apparence d'hypertrophie; au contraire, il
est pâle, comme fibreux, et paraît plutôt atrophié en épaisseur, tandis qu'il est très allongé.
Source : Gallica

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