P L C F Rézard de Wouves

Élements biographiques

P L C F Rézard de Wouves La génération étudiée sur les végétaux… (1888)

Il n'y a pas à prétendre qu'il n'y a que les femmes presqu'à l'état de nature, ou celles attachées aux rudes travaux des champs, qui peuvent, sans danger accoucher seules et agir sans crainte d'accidents, puisque nous voyons que les mêmes faits ont lieu par des personnes habitant les villes et n'étant assujetties à aucun travail fatigant. C'est donc la preuve que, dans l'état sauvage, comme dans l'état civilisé, cette même fonction de la nature, l'accouchement, est un acte parfaitement naturel et non une maladie, ni cause de maladie.
Source : Gallica

P L C F Rézard de Wouves La génération étudiée sur les végétaux… (1888)

Ne le faisant pas, l'honnête homme, pour recouvrer ce droit et ne pas voir son nom déshonoré par une fillemère et porté par un enfant, bâtard d'un père inconnu, qu'elle porte dans son sein, avant son mariage, et qui pourtant, de par la loi, en aura le droit, comme aussi d'hériter de lui, se trouverait réduit à l'horrible nécessité, lui honnête homme, de se faire justice lui-même, pour se soustraire, par un homicide, à ces doubles et fatales conséquences.
Source : Gallica

P L C F Rézard de Wouves La génération étudiée sur les végétaux… (1888)

Qu'est-ce qui les délivre? Et pourquoi l'expulsion du placenta a-t-elle lieu naturellement, chez les femelles?
L'explication est simple et facile à comprendre, la ligature arrête la circulation; le placenta continue à recevoir du sang, il s'en trouve gorgé puisque la circulation par l'enfant n'a plus lieu. Cet afflux du sang de la surface placentaire de l'utérus au placenta, trouvant un arrêt, le repousse, il se détache alors immédiatement et sur toute sa surface par décollement. Le sang s'arrête; l'utérus revient sur lui-même et chasse, peu après l'accouchement, tout le délivre.
Source : Gallica

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