Gabriel Hanotaux,
La Seine et les quais, promenades d'un bibliophile
(1901)
“ Une longue gestation, une vie très courte, une mort lente qui mêlera quelque regret à un réel soulagement, telle apparaît, déjà, la destinée, plutôt mélancolique, de cette splendide et singulière merveille où le dix-neuvième siècle a dit son dernier mot et où le vingtième siècle a fait entendre son premier vagissement. ”
