Résumé

Alexandre Louis de Lormel Notice physiologique, lue devant l'Académie des sciences… (1841)

Songez, Messieurs, que Broussais s'est trompé comme philosophe, qu'il a erré comme médecin. J'abandonne le philosophe et m'attache au médecin qui pouvait rendre tant de services à la triste humanité. Broussais quoique écrivant constamment pour soutenir sa doctrine, n'est pas resté le dernier à s'apercevoir que toute la médecine ne résidait pas dans les irritations, les inflammations, les sub-inflammations; que toute médication ne devait pas être qu'antiphlogistique.
Source : Gallica

Alexandre Louis de Lormel Notice physiologique, lue devant l'Académie des sciences… (1841)

Le cœur est le centre de la circulation sanguine, mais il n'est que le centre forcé d'irrigation du sang, car la vie sanguine existait avant lui. Si, au moment de la naissance, instant où le mode de la circulation va changer et ne dépendra plus de la mère, si, dis-je, le sang de la périphérie du corps et des organes circonvoisins du cœur ne lui arrivait pas immédiatement, il ne pourrait pas se débarrasser de celui qu'il contient, ni le chasser constamment en remplacement de celui qui lui succède dans sa marche, qui d'instants en instants cherche à se régulariser.
Source : Gallica

Alexandre Louis de Lormel Notice physiologique, lue devant l'Académie des sciences… (1841)

L'homme, ce chef-d'œuvre de la création sur notre globes l'homme , ce cosmopolite vagabond, si fier, si haut,. si vain dans la prospérité ; si souple, si rempant, si honteux dans le malheur; si fort, si léger, si adroit dans la jeunesse et en santé ; si faible, si pesant, si incapable dans l'âge avancé ou malade ; eh bien ! l'homme que serait-il, si Dieu ne lui eût pas donné une âme pour l'aimer ; une intelligence, un cerveau, pour le comprendre
Source : Gallica

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