Fernand Papillon, L’Électricité et la vie d’après les dernières recherches de la physiologie expérimentale
“ I Les témoins les plus authentiques de l’existence de l’électricité animale sont des poissons. La torpille, le mormyre, le silure, le malaptérure, la gymnote et la raie développent spontanément une quantité plus ou moins considérable d’électricité. Ce fluide, dont la production est soumise à la volonté de l’animal, est identique à celui des machines électriques ordinaires ; il donne les mêmes secousses et les mêmes étincelles lorsqu’il est à une certaine tension. ”
