Organisme animal

Définition et enjeux

Jean-Louis-Maurice Laurent,  Académie de Paris. Faculté des sciences… (1837)

“ Nous devions indiquer ici ces déterminations dont nous apprécions toute la portée scientifique; mais en raison de ce que les distinctions de vie de l'individu, de vie de l'espèce, de vie organique et de vie animale appartiennent plutôt à la physiologie pure qu'à l'anatomie physiologique des organes, nous croyons devoir proposer une nouvelle manière d'envisager l'organisme animal, que nous fondons sur les divers genres de vitalisation réciproque des organes, des appareils et des groupes d'appareils ou ensembles. ”
Source : Gallica

Portrait de Auguste Comte Auguste Comte,  Cours de philosophie positive.…

“ Mais, néanmoins, en vertu du degré plus élevé d'élaboration vitale que reçoit la matière dans l'organisme animal, comparé à l'organisme végétal, il demeure incontestable que la partie chimique de la physiologie animale présente beaucoup plus d'étendue et de complication que celle qui correspond à la physiologie végétale, où manque, par exemple, toute l'importante série des phénomènes de la digestion, où aussi l'assimilation et les sécrétions sont, comparativement, très simplifiées. ”
Source : Gutenberg

Portrait de Edmond Perrier Edmond Perrier,  Précis de physiologie animale… (1885)

“ Les éléments anatomiques associés pour constituer l'organisme d'un animal, d'une plante, continuent à vivre côte à côte à la façon des êtres unicellulaires, et manifestent, a cet égard, une grande indépendance. Chacun d'eux vit à sa guise, grandit, se multiplie et meurt sans souci de ses voisins, et parfois même à leur détriment; chacun peut avoir ses caractères extérieurs spéciaux, son mode de nutrition, ses propriétés particulières; dans la société dont tous font partie,
chacun peut avoir un rôle qui lui soit propre.
”
Source : Gallica

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