Unicellulaire

Définition et enjeux

Portrait de Louis Félix Henneguy Louis Félix Henneguy Leçons sur la cellule, morphologie et reproduction… (1896)

Il est bien évident que si nous considérons la cellule ou l'être unicellulaire comme une individualité, constituant un moi, pour employer le langage des métaphysiciens, cette individualité cesse lorsque la cellule se divise en deux. La cellule-mère n'existe plus ; elle est remplacée par deux individualités nouvelles auxquelles elle a transmis toute sa substance et toutes ses propriétés, absolument comme un cristal de sel marin qu'on ferait dissoudre dans l'eau et dont la substance donnerait, par une nouvelle cristallisation, deux nouveaux cristaux.
Source : Gallica

Portrait de Félix Le Dantec Félix Le Dantec Traité de biologie (1903)

Pour les êtres unicellulaires, nous avons été conduits précédemment à définir l'espèce par la qualité des substances chimiques dont le mélange constitue la matière vivante de la cellule. Les propriétés individuelles des diverses cellules de l'espèce unicellulaire considérée sont dues aux proportions du mélange, et l'on peut, par conséquent, définir la cellule, parmi toutes les cellules de son espèce, au moyen d'une liste de coefficients quantitatifs.
Source : Gallica

Auguste Sartory La cellule (1923)

Un animal est constitué le plus souvent par l'agglomération d'une multitude de cellules, on le dit pluricellulaire.
Parfois le corps de l'animal n'est constitué que par une cellule comparable à l'une quelconque des cellules constituant un animal pluricellulaire et n'ayant que rarement plus de quelques dixièmes de millimètre, il est dit unicellulaire.
Cet individu cellule possède ordinairement réunis en lui tous les modes de réaction cellulaire : mouvement, sécrétion, reproduction, excitation, assimilation.
Source : Gallica

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