Louis Félix Henneguy,
Leçons sur la cellule, morphologie et reproduction…
(1896)
“ Il est bien évident que si nous considérons la cellule ou l'être unicellulaire comme une individualité, constituant un moi, pour employer le langage des métaphysiciens, cette individualité cesse lorsque la cellule se divise en deux. La cellule-mère n'existe plus ; elle est remplacée par deux individualités nouvelles auxquelles elle a transmis toute sa substance et toutes ses propriétés, absolument comme un cristal de sel marin qu'on ferait dissoudre dans l'eau et dont la substance donnerait, par une nouvelle cristallisation, deux nouveaux cristaux. ”
