“ À L’AMOUR, À L’AMITIÉ Des matelots lavent le pont. Je me suis levé avant le jour pour ne pas penser à mon amie. Je m’enveloppe de ses couvertures et je m’étends sur son fauteuil. La lumière de la lune baisse à mourir dans son globe dépoli. La mer n’est pas la mer et n’est plus la nuit... La nuit où mon amie me prit la main va s’achever. Amitié, marraine du printemps, déesse des traînes, des mains qui se raccordent au cœur des manchons, que ne suis-je l’homme le plus féroce du monde. ”
Amibe
Définition et enjeux
L'épisode Amibe (The Immunity Syndrome) de Star Trek présente une entité organique géante, alimentée par l'énergie, menaçant la galaxie. Ce thème de créature biologique, inspiré de concepts tels que le protoplasme ou les pseudopodes, a été traité par de nombreux auteurs à travers des réflexions sur la nature, la vie et les rapports humains.
Des écrivains comme Goethe ou Rousseau ont, dans leurs œuvres, abordé des dynamiques de relation et de transformation, rappelant de manière lointaine les métamorphoses de l'entité amibienne. L'épisode, en mêlant science-fiction et biologie, montre comment des idées scientifiques peuvent s'entrelacer avec des récits philosophiques et émotionnels.
Citations sur “Amibe”
Anonyme, Amélie, ou Les Écarts de ma jeunesse (1797-1798)
“ Les traits divins dont la nature a pris plaisir à t’orner, ont fait sur mon cœur une impression si vive, que je ne suis plus maître d’en contenir les transports. La nature en vain se pare de ses plus beaux ornements pour embellir les lieux que nous habitons : l’étude même, qui faisait autrefois mes délices, et dont je sens la nécessité, n’a plus de charmes pour moi. Toi seule occupes mon âme tout entière. Je t’aime enfin, ma chère Amélie, et rien n’égale ma tendresse pour toi. — Je t’aime aussi de bien bon cœur, et mon amitié pour toi, mon cher Georges, est un de mes plus grands plaisirs. ”
Johann Wolfgang von Goethe,
Théâtre de Goethe
“ ÉGLÉ, AMINE.AMINE. Il n’estime guère ce que son amie lui donne. ÉGLÉ. Je ne suis pas moi-même satisfaite des façons de mon amant. Il est trop peu sensible aux badinages de l’amour, qui, si frivoles qu’ils soient, charment un cœur délicat. Mais, mon amie, crois-moi, c’est une moindre peine d’être aimée trop peu que de l’être à l’excès. J’approuve la fidélité, mais il faut qu’elle donne à notre vie, avec une pleine sûreté, un plein repos. AMINE. Ah ! mon amie, un cœur tendre comme celui de mon amant est précieux. À la vérité, il m’afflige souvent, mais il est aussi touché de ma douleur. ”
