La fierté, sentiment complexe reliant estime de soi et orgueil, a inspiré des réflexions variées chez les auteurs. Élie Faure la décrit comme une force qui maintient le langage à un niveau élevé, tandis que Cicéron l'associe à la dignité et à l'honneur, en soulignant son rôle dans les discours.
Samuel Richardson interroge sa place dans les relations humaines, et George Sand la présente comme un pilier de l'autorité morale. Ces approches, mêlant psychologie, éthique et littérature, révèlent une tension entre fierté considérée comme vertu et risque de vanité, illustrant son rôle ambivalent dans la construction de l'identité.