Charles Lannes

Élements biographiques

Charles Lannes,  Le maréchal Lannes, duc de Montebello… (1911)

“ Oui, mon ami, jamais bataille ne fut plus belle parce qu'elle nous donne la paix. Une chose incroyable, c'est que l'ennemi a perdu de trente à quarante mille hommes, tués ou blessés, de son propre aveu, et nous n'avons perdu presque personne. Il a aussi laissé une grande partie de son artillerie en notre pouvoir. Il n'y a plus de doute qu'on ne se battra plus ; on traite à force : jugez, mon ami, du plaisir que j'éprouve en pensant que je puis être près de vous tous avant deux mois. Je me retirerai d'autant plus content que mon corps d'armée s'est couvert de gloire à Friedland ”
Source : Gallica

Charles Lannes,  Le maréchal Lannes, duc de Montebello… (1911)

“ Pour braver cet immense péril, des volontaires étaient infiniment préférables à une troupe commandée. Mais vainement le maréchal renouvelle son appel aux plus braves de la brave division Morand ; vainement il leur fait observer que l'empereur et toute la grande armée les contemplent ; on ne lui répond que par un morne silence, tant chacun avait la conviction que dépasser les murs de la grange sous les feux de l'ennemi, c'était courir à une mort certaine ! Alors l'intrépide Lannes s'écrie :
« — Eh bien ! je vais vous faire voir qu'avant d'être maréchal, j'ai été grenadier et le suis encore! »
”
Source : Gallica

Charles Lannes,  1870 : quelques mots sur l'Algérie… (1870)

“ Ce ne sont pas les hommes que nous attaquons, c'est le système. L'armée, nous n'en doutons pas, est appelée à rendre encore, en Algérie, d'immenses services, soit en maintenant l'ordre intérieur si nécessaire à l'organisation définitive du pays, soit en la protégeant contre toute attaque extérieure, soit, sans doute, dans l'avenir, en portant au loin, avec le drapeau de la France, les bienfaits de la civilisation. ”
Source : Gallica

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