Charles Lannes, Le maréchal Lannes, duc de Montebello… (1911)
“ Oui, mon ami, jamais bataille ne fut plus belle parce qu'elle nous donne la paix. Une chose incroyable, c'est que l'ennemi a perdu de trente à quarante mille hommes, tués ou blessés, de son propre aveu, et nous n'avons perdu presque personne. Il a aussi laissé une grande partie de son artillerie en notre pouvoir. Il n'y a plus de doute qu'on ne se battra plus ; on traite à force : jugez, mon ami, du plaisir que j'éprouve en pensant que je puis être près de vous tous avant deux mois. Je me retirerai d'autant plus content que mon corps d'armée s'est couvert de gloire à Friedland ”
