Étienne Lamy,
Revue des Deux Mondes
“ Pour décider une question militaire, le maréchal sent que nulle autorité n’est supérieure à la sienne ; mais quand l’intérêt de la France lui est attesté par la prière impérieuse de ceux qui la gouvernent à cette heure, et des grands serviteurs qui les ont précédés depuis l’origine de l’empire, le maréchal est sans compétence pour contredire. De la situation d’arbitre qui décide, il passe au rang d’inférieur qu’ils éclairent par l’autorité de leur accord et de leur renommée. Contre eux, il n’ose plus rester seul avec lui-même. Il reprend sa marche vers la Meuse. ”
