Résumé

Du 16 Mai au 2 septembre 1877. Notes à consulter (1877)

Oui, c'était le calme, c'était la sagesse qui, dans la Chambre et dans les masses profondes de la nation, faisaient des conquêtes quotidiennés. C'est cette oeuvre-là que le 16 mai est venu brusquement interrompre, et l'on a appelé « l'abaissement du pouvoir » ce qui était l'apaisement du pays. Il y avait une marée montante qui menaçait de tout envahir : c'était l'esprit de moderation qui gagnait de proche en proche. On l'a montré de loin au président de la République; on lui a crié : « Maréchal, au secours ! Voyez le radicalisme qui monte! »
Source : Gallica

Du 16 Mai au 2 septembre 1877. Notes à consulter (1877)

Oui, s'il y a un lien commun entre les royalistes, les bonapartistes et les mac-mahoniens, il est impossible d'en découvrir un autre que celui-ci : l'Eglise, l'Eglise vraie, celle du Syllabus et de l'Infaillibilité, celle du pouvoir temporel et des Mentana passés et futurs. S'il y a une Union conservatrice, le pouvoir issu d'elle ne pourrait porter qu'un nom : le gouvernement des curés. « Nous ne voudrions pas, » a écrit l'Univers, l'un des meilleurs soutiens du 16 mai, « nous ne voudrions pas d'un gouvernement qui rougirait d'être appelé le gouvernement des curés. »
Source : Gallica

Du 16 Mai au 2 septembre 1877. Notes à consulter (1877)

Au 24 mai, la France n'avait pas de forme de gouvernement assurée. Elle a, au 16 mai, une Constitution que le devoir de tout bon citoyen, est d'accepter et de défendre.
Tous ceux donc qui, au 16 mai, loin d'être livrés aux inquiétudes, sentaient grandir en eux la confiance; tous ceux que fait rougir de honte la simple hypothèse d'une restauration impériale; tous ceux qui, partisans en théorie d'une monarchie constitutionnelle, mais reconnaissant l'impossibilité de l'établir, préfèrent la République à l'Empire; tous ceux qui repoussent la domination cléricale
Source : Gallica

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