Alexis Veilt, La France du 14 octobre 1877 au 14 décembre 1877 (1879)
“ Cette Assemblée, qui avait eu à coeur de voter les lois les plus réactionnaires, qui avait mutilé le suffrage universel, qui avait applaudi aux hécatombes des fonctionnaires républicains, qui avait donné sa confiance à des de Broglie, Léon Faucher, Baroche, Dufaure et à tous ceux auxquels le mot de démocratie inspirait la plus profonde répugnance et la plus intime répulsion, ne devait-elle pas être livrée à qui voudrait s'en défaire? Aurait-elle pu demander aux morts de Juin de la défendre? Qu'avait à faire la démocratie dans cette lutte où ses intérêts avaient été primordialement sacrifiés ? ”
