Résumé

Lettres à un neutre. Les élections de 1877 (1877)

Vous êtes, somme beaucoup de Français, ennuyé et étourdi du bruit que font dans notre vie les politiciens ; vous pensez qu'en un pays bien portant le paysan laboure et vend ses denrées, l'ouvrier travaille, le commerçant échange, l'industriel produit, l'artiste crée, dans la confiance du lendemain, et que la politique, menée par une élite de capables et d'honnêtes, consiste simplement à assurer à tout cela la liberté dans la sécurité.
Source : Gallica

Lettres à un neutre. Les élections de 1877 (1877)

Ils ont assez de patriotisme pour ne faire passer qu'après cela leurs préférences sur des mécanismes de gouvernement, assez de confiance dans le pays pour lui laisser le soin de décider quand il le jugera à propos entre la forme monarchique et la républicaine, et s'il choisit la monarchique,entre les races souveraines qui ont successivement travaillé à la grandeur, à la gloire, à la prospérité de la patrie.
Oui, les conservateurs se présentent absolument unis devant la nation, unis de cette union qui est la communauté des grandes croyances morales et sociales.
Source : Gallica

Lettres à un neutre. Les élections de 1877 (1877)

Le mouvement soudain et énergique de l'armée conservatrice sous le commandement du Maréchal contre les envahisseurs radicaux devait rencontrer des résistances désespérées. Cela dure depuis le 47 Mai, cela ira croissant jusqu'aux élections : toutes les violences agitées , toutes les menaces brandies , toutes les ruses et les subtilités épuisées, mille manéges rageurs, l'exploitation de plus d'un côté mauvais de la nature humaine, ou du tempérament national, l'excitation à la révolte de tous les insubordonnes, de tous les ratés, de tous les haïsseurs.
Source : Gallica

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