Émile Neucastel, Gambetta, sa vie, ses idées politiques… (1885)
“ Peu après il donna la preuve de la sincérité de ces paroles, quand, dans un discours prononcé au Château d'Eau après la mort de M. Thiers, il signala M. Grévy comme l'homme le plus digne de lui succéder à la tête du parti et à la présidence de la République, s'il en était besoin. Malheureux avec les imputations.de faits précis, le gouvernement se rabattit sur les accusations vagues d'aspiration au désordre. ”
