Émile Grévy

Définition et enjeux

Émile Neucastel,  Gambetta, sa vie, ses idées politiques… (1885)

“ Peu après il donna la preuve de la sincérité de ces paroles, quand, dans un discours prononcé au Château d'Eau après la mort de M. Thiers, il signala M. Grévy comme l'homme le plus digne de lui succéder à la tête du parti et à la présidence de la République, s'il en était besoin.
Malheureux avec les imputations.de faits précis, le gouvernement se rabattit sur les accusations vagues d'aspiration au désordre.
”
Source : Gallica

Émile Neucastel,  Gambetta, sa vie, ses idées politiques… (1885)

“ Sous l'ordre moral, il protesta contre l'attitude de rival du président, qu'on aurait voulu lui donner. Plus tard, n'accepta-t-il pas, sur le conseil de M. Grévy et pour ne pas gêner ce dernier, de se reléguer dans le fauteuil de la présidence de la Chambre ? Nous aurions pu ajouter que, vers la même époque, il résigna la direction de la République française, direction qui, le cas échéant, l'aurait rendu responsable des critiques dirigées
par ce journal contre le gouvernement.
”
Source : Gallica

Émile Dehau,  Guide des électeurs. Les 363 (1877)

“ Vice-président de l'Assemblée, il prit part aux dis5
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cussions les plus importantes. On n'a pas oublié le fameux amendement qui porte son nom, et qui, s'il eût été adopté, eût certainement changé les destinées de notre pays. M. Grévy fit aussi partie de la Législative. Au coup d'Etat, il fut arrêté et emprisonné à Mazas. Bâtonnier de l'Ordre des avocats en 1868, il fut nommé, une année après, député au Corps législatif. En 1871, deux départements, le Jura et les Bouches-du-Rhône le nommèrent député, et Paris lui donnait 50,000 voix
”
Source : Gallica

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