Léon Dubreuil

Élements biographiques

Léon Dubreuil Paul Bert (1935)

Sans doute le clergé séculier est-il hostile à la République parce qu'il la craint et parce qu'il n'est pas libre. Une fois rassuré et libéré, il combattra avec les républicains contre les moines et surtout contre les Jésuites, qu'il déteste, précise-t-il, autant que quiconque. Quant à la République, elle n'est plus « un parti », mais « la nation ». Elle convie à la concorde tous les citoyens et marche en avant avec calme, dans sa force et sa richesse.
C'est exactement la doctrine présente de Gambetta et de l'Union républicaine.
Source : Gallica

Léon Dubreuil Des effets du cautionnement, en droit romain et en droit français… (1876)

Lorsque le temps requis pour la prescription de la dette principale vient à s'accomplir, la caution aux termes de l'article 2225 peut opposer sa libération. Elle le pourra lors même que le débiteur principal aurait renoncé à opposer le moyen de la prescription. Il est bien vrai que la reconnaissance faite par le débiteur principal interrompt la prescription, tant qu'elle n'est pas accomplie ; il est bien vrai que la prescription accomplie n'éteint pas la dette de plein droit et que tant qu'elle n'est pas invoquée, l'obligation principale dure.
Source : Gallica

Léon Dubreuil Paul Bert (1935)

« ...En dehors de ce qu'il est permis d'appeler des hypothèses, pour ceux qui ne croient pas, il reste tout un monde de règles sur lesquelles nous sommes tous d'accord ; il reste tout un monde d'idées morales, de pratiques morales contre lesquelles il n'est pas à craindre qu'aucune discussion s'élève, ni dans un parti religieux, ni dans un parti politique. Cet ensemble de règles existe depuis l'origine du monde, ou du moins des sociétés ». Quant au prêtre, il aura toute liberté pour parler de religion. L'école cessera seulement d'être « la servante de l'église ».
Source : Gallica

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