Adolphe Bitard,
Les races humaines et les grandes explorations du globe
(1880)
“ Enfin le son d'une caisse retentit au sommet de la tour, ou plutôt de la haute cage en bois qui s'élève au-dessus du grand portail du cirque. La tumultueuse impatience de la foule fait place au recueillement, car l'on ne s'attend à rien de moins qu'à une apparition phénoménale. Les estampes qui ornent les affiches du spectacle ont surexcité toutes les imaginations. Ce ne sont pas de simples mortels que l'on va voir défiler dans le cirque, mais plutôt des géants, des colosses, des héros fabuleux qui dépassent toutes les proportions de l'espèce humaine ! ”

