Frédéric Mercey,
Revue des Deux Mondes
“ Les Shetland, ces îles solitaires et nues qu’enveloppent d’épais brouillards, que baignent des mers orageuses, ne peuvent avoir de charmes que pour ceux qui n’ont pas visité d’autres pays, de pays où croissent les arbres, où les fruits mûrissent, où le soleil luit des mois entiers dans l’année, au lieu de luire seulement quelques semaines dans la belle saison ; de pays où les jours calmes et sereins sont aussi communs que le sont, dans ces régions septentrionales, les jours de brumes et de tempêtes. Ces lairds qui ont voyagé abandonnent souvent leur pays. ”
