Haute-Écosse

Définition et enjeux

vicomte de François-René Chateaubriand Chateaubriand et Madame de Custine…

Les côtes occidentales de l'Écosse sont un admirable théâtre de naufrages. Des montagnes sombres et déchirées qui forment une multitude de baies sombres et profondes, un ciel sombre comme la nature qu'il éclaire, une suite d'écueils qui s'étendent à perte de vue, avec quelques échappées sur la haute mer, d'où l'on sent souffler le vent tout-puissant qui laboure l'océan Atlantique: telle est dans ces contrées affreuses la scène offerte aux regards et aux méditations du voyageur.
Source : Gutenberg

Olivier Voyage autour du monde : contenant la description géographique et pittoresque des divers pays… (1879)

On a observé que les Écossais qui ont voyagé ont profité, plus que les Anglais, des beaux modèles que la Grèce et l'ancienne Rome ont offerts à leurs yeux.
Ce n'est point dans cette capitale, ni dans les autres grandes villes du même royaume, qu'il faut étudier les mœurs vraiment écossaises ; celles de l'Angleterre les ont absolument remplacées : les nobles et les riches marchands ne sont plus, à proprement parler, Écossais, mais Anglais. C'est donc dans la haute Écosse, et surtout dans les montagnes, qu'il faut aller chercher les anciens habitants.
Source : Gallica

Portrait de Jules Michelet Jules Michelet Œuvres complètes de J. Michelet

Entre l’Écossais et l’Anglais, il y a une différence indéfinissable ; les traits durs et la proéminence des os des joues ne sont pas particuliers à l’Écosse. Les montagnards sont rarement grands, mais bien faits ; généralement bruns, moins de vivacité qu’en Irlande, taille moins haute, population plus variée. Quoi qu’on dise des établissements des Norwégiens dans l’Ouest, c’est la même langue et la même physionomie que dans les montagnes d’Écosse.
Source : Wikisource

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